le souffle
du bandonéon
et aussitôt
le pas de deux
les corps s’entrecroisent
les pieds se heurtent
on perçoit
à l’étage
les éclats de voix
les mots jetés
au visage
ces motifs
qui se répètent
à l’infini

Miro
le souffle
du bandonéon
et aussitôt
le pas de deux
les corps s’entrecroisent
les pieds se heurtent
on perçoit
à l’étage
les éclats de voix
les mots jetés
au visage
ces motifs
qui se répètent
à l’infini

Miro
Les pensées sont à l’arrêt
comme les carreaux de faience
de la cour du palais.
–
Thomas Transtromer (in « La Grande Énigme)
http://www.bussoga.com/index.html
nos chairs –
peaux ombres
mêlées
dans la douceur
du matin
un souffle
à peine
vos mains
laissées là
afin qu’au
plus tard
la parole
ne revienne

Egon Schiele
A côté de toi
qui dors d’un sommeil léger
dans ce sac de voyage
des recueils de poèmes d’amour
anciens et nouveaux.
Yosano Akiko
–
http://www.chrystelmialet.com/