ce souffle
dans les cheveux
la lumière oblique
et le chant des oiseaux
que l’attente agite
nous sommes
peut-être cent
ou mille
assis autour de la maison
aux volets clos
le soleil
est au bord du soir
la ville reprend son souffle
derrière nous
une voix d’homme récite
des vers en anglais
