je marche
seul
dans une lumière
qui ne tient rien
les visages
doucement s’effacent
les mots se défont
en chemin
la trace se brouille
la main gauche écrit –
me reste-t-il assez
de ciel
pour avancer ?

Jonathan Bertin
je marche
seul
dans une lumière
qui ne tient rien
les visages
doucement s’effacent
les mots se défont
en chemin
la trace se brouille
la main gauche écrit –
me reste-t-il assez
de ciel
pour avancer ?

Jonathan Bertin