A mesure de l’automne



le ciel

a retrouvé le sombre

oublié


le jour s’achève


je suis

sans y prendre garde

le vent qui joue dans

les arbres


le pas pressé

de ceux qui passent

dans l’air froid


les épaules rentrées


ce qui en moi

s’obscurcit

à mesure que la lumière

s’efface

Valério Geraci