Amour de Chichen-Itza



Mosaïque des champs de maïs

les épis poussent dorés par la lumière


Dans l’escalier

ses pas réveillent les flamboyants


Cœur de feu,

pétales couchés par le soleil


Le sang monte des talons

jusqu’à la fleur des cheveux


Alberto Blanco

François Baron Renouard

Pleurer


dans la nuit

qui fait peau

j’écris –


pleurer

n’est pas faute

mais l’instant

qui fuit


la fenêtre s’ouvre


les mots

traversent le cercle

ils emportent

tout ce que j’ai tu

Trent Parke