une pulsation
lente
quelque part
entre ciel et peau
le jour se défait
en filaments pâles
l’ombre
se laisse approcher
et comme en songe
le silence
qui s’étend
devient le cœur
du paysage

Jean Louis Saiz
une pulsation
lente
quelque part
entre ciel et peau
le jour se défait
en filaments pâles
l’ombre
se laisse approcher
et comme en songe
le silence
qui s’étend
devient le cœur
du paysage

Jean Louis Saiz