le vent garde
dans sa paume
la chaleur des nuits d’été
je me tourne vers toi
épaule contre sol
quelque chose remue
c’est en-dessous
peut-être est-ce
la terre qui souffre
d’insomnie

Kathleen Meier
le vent garde
dans sa paume
la chaleur des nuits d’été
je me tourne vers toi
épaule contre sol
quelque chose remue
c’est en-dessous
peut-être est-ce
la terre qui souffre
d’insomnie

Kathleen Meier