je pense
à toutes ces choses
qui tiennent
sans que l’on sache
pourquoi
la main sur la rampe
le souffle dans l’écharpe
cette maison
encore là
avec ses vitres jaunes
la nuit
la chaleur qui monte
au visage

Emmanuele Ravagnani
je pense
à toutes ces choses
qui tiennent
sans que l’on sache
pourquoi
la main sur la rampe
le souffle dans l’écharpe
cette maison
encore là
avec ses vitres jaunes
la nuit
la chaleur qui monte
au visage

Emmanuele Ravagnani