l’inconnu
ruisselant
dans l’éponge d’un drap
me demande ce que
je fais là
une ombre derrière lui
nue et inquiète
s’écarte
puis le songe
s’élargit jusqu’au lieu
où je t’aimais
autrefois

Ataa Oko
.
J’ai cru qu’on m’appelait
par mon nom
.
qu’on me tendait une main
mais c’était moi marchant
avec moi
.
nulle part au monde
.
Claude Estéban
Ataa Oko
mais comment dire l’amour
le désastre et le commencement
le temps courbé sous la veille infinie
et les débris de plâtre
incrustés sous la peau –
Lorand Gaspar