l’inconnu
ruisselant
dans l’éponge d’un drap
me demande ce que
je fais là
une ombre derrière lui
nue et inquiète
s’écarte
puis le songe
s’élargit jusqu’au lieu
où je t’aimais
autrefois

Ataa Oko
.
J’ai cru qu’on m’appelait
par mon nom
.
qu’on me tendait une main
mais c’était moi marchant
avec moi
.
nulle part au monde
.
Claude Estéban
Ataa Oko
Écris la parole
éteins la pensée
et va ! tombe !
sans haut ni bas
aspiré, foulé
dans les failles de l’air
entre courbures d’une mélodie
que personne ne joue –
Lorand Gaspar