tu as peint
de couleurs primaires
le visage pâle
des statues
et au matin
les mains
encore couvertes
de lumière
tu étais
dans la foule
de ceux qui crient
au blasphème

Antonnello Severini
tu as peint
de couleurs primaires
le visage pâle
des statues
et au matin
les mains
encore couvertes
de lumière
tu étais
dans la foule
de ceux qui crient
au blasphème

Antonnello Severini