Comme si rien n’était

.

et

de peigner le cheveu qui dépasse

et

de revenir en arrière

et

d’obéir au tumulte des voix

et

de fouiller la beauté des visages

et

d’attraper un bras ou la bouche

.

et

de voir la nuit en douceur

tomber

Ataa Oko

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

2 réponses

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