Agony

.

vois l’ombre que

la lune continue

de blanchir

.

qui marche

sur l’été pour trouver

un lieu commun

.

sans cesse la voix

de l’être qui manque

la maison perdue

.

et l’avant

qu’il faudrait fondre pour

épuiser la force

Toshio Okamato

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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