Au réveil

 

le frisson des feuilles

à la force du vent

avec ce vol d’oiseaux qui occupe le gris

du ciel

 

jalousement

 

mutité

du jour qui se lève

l’air est douloureux mais

le poème bruit de

l’intérieur

Vadim Solovyov

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

4 réponses

      1. J’ai boité… trop à mon goût…
        et je recommence…

        Je me disais aussi… et je l’ai vu
        ce vol qui se faisait déjà
        il y a quelque deux mois de ça
        en novembre
        je l’ai vu de ma cour
        c’était
        avant la nuit…
        merci encore pour le ciel…

        Aimé par 1 personne

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