Après que la blancheur

.

au matin

l’œil revient

à ce qui lui est cher

puis il échappe

au gardien

.

toujours

ce même appel

un creux sans cesse

la chose qui tord l’intérieur

.

l’hiver

qui prend racine

Gyula Halász alias BrassaÏ

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

2 réponses

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