Le grand vélo 28 février 2020 par terrain vague les allées bordées d’arbres nus et la brume qui colle au visage parfois une ombre furtive riche errance on ne dit rien tes yeux derrière les miens la Seine au loin qui vascille Cy Twombly Partager :Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)WordPress:J’aime chargement… A propos terrain vague la poésie en mille morceaux
et j’y fus à vous lire
merci pour ce tendre tranquille
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