Oyonnax

 

le cru

des murs du pavillon

d’autrefois

il reste encore

le vieux saule hirsute

un fil pour le linge et

ces flocons d’écume

entre deux airs

 

du doigt

j’envisage alors

un peu plus de matière mais

loin de grossir

le songe éclate

entre mes doigts

Ian Kline

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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