Oyonnax

 

cette lumière crue

sur les murs du pavillon d’autrefois.

Rien ne change. Le vieux saule hirsute et

le fil à linge, ces flocons d’écume

sans en avoir l’air. Du doigt

J’envisage un peu plus

de matière mais loin de grossir

le songe éclate enfin

 

 

tv

Ian Kline

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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